KERATOCONE

Traitement par cross-linking, anneaux coornéens, greffe de cornée

DEFINITION

Le kératocône correspond à une déformation de la cornée (le revêtement transparent de l’iris et de la pupille de l’oeil) qui s’amincit progressivement, perd sa forme sphérique normale et prend une forme de cône irrégulier.

Le kératocône atteint généralement les deux yeux, mais pas avec la même sévérité. Le kératocône qui n’est pas contagieux est une pathologie oculaire non inflammatoire.

SYMPTOMES

Dans les premiers stades, le kératocône entraîne une vision floue (sensation de brouillard) et déformée (astigmatisme). Cette baisse de l’acuité visuelle est surtout ressentie en vision de loin (myopie) et est souvent associée à une sensibilité excessive à la lumière (photophobie), à un éblouissement et à une irritation oculaire (yeux larmoyants). À mesure que le kératocône évolue, l’astigmatisme et la myopie s’accentuent. Comme la déformation de la cornée est irrégulière, la vision subit une grande distorsion. La vue est brouillée, comparable à ce qu’on voit derrière une vitre quand il pleut beaucoup. Les images peuvent même paraître dédoublées ou multiples.
Le kératocône avancé donne une amincissement de la cornée associé à une perte de transparence (cicatrices ou opacités au sommet du cône) et perte de la vue.

L’age de maladie : Cette déformation, survenant souvent vers la fin de l’adolescence, Le kératocône est habituellement découvert à la puberté (entre 10 et 20 ans), mais il peut survenir à tout âge (82 % des cas débutent toutefois avant 40 ans).

LES CAUSES

  1. Génétique : il s’agit probablement d’une maladie génétique : même si aucun gène spécifique n’a été, à ce jour, identifié.
    Par exemple le syndrome de Marfan, la trisomie 21, la rétinite pigmentaire ou l’amaurose congénitale de Leber (maladie familiale grave des yeux). En effet, 5 à 6 % des personnes trisomiques présentent un kératocône.
  2. Hormonal : comme le kératocône apparaît après la puberté, des hormones pourraient aussi être en cause
  3. Mécanique :  le fait de se frotter beaucoup les yeux, les personnes souffrant d’allergies oculaires importantes.

Témoignages

  1. Krystel Richard

    Le cross-linking epi-off ne présente vraiment aucune douleur, ni du côté de l’anesthésie qui se fait par collyre, ni pendant l’opération qui dure une trentaine de minutes. L’écarteur est un peu gênant pour la paupière mais rien d’insurmontable. L’équipe est vraiment calme et rassurante. Tout ce qui se passe vous est expliqué au fur et à mesure et le docteur et les assistantes discutent gentiment avec vous pour faire passer le temps 🙂
    Après l’opération la douleur apparaît progressivement et la lumière est vraiment difficile à supporter, il est donc mieux de rester les deux yeux fermés pendant un ou deux jours. La lentille pansement gène un peu si vous n’avez pas l’habitude d’en porter. Les médicaments aident vraiment, ainsi que le lubrifiant prescrit. les antibiotiques et corticoïdes à mettre dans les yeux ne piquent pas du tout.
    Finalement, le premier jour est un peu difficile et puis la douleur disparaît vraiment vite.

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  2. Gimenez Agathe

    Le CXL est une méthode qui ne fait pas mal pendant l’intervention, c’est juste un moment désagréable à passer, mais assez rapide. C’est au moment ou l’anesthésie arrête de faire son effet que la douleur apparaît. Pour palier à la douleur il suffit dans un premier temps de bien prendre son traitement, et si possible rester au maximum dans le noir (c’est tout simple mais ca marche !!)

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